Parmi
les croqueurs, il y a des adeptes à la
fois du "jamais", du "quand il
faut, il faut" et du "il faut ce qu'il
faut".
En écoutant les conversations
des adhérents, il semble que la majorité
appartienne de fait à la première
catégorie.
S'ils cultivent
leurs propres arbres, ce n'est pas non plus
pour retrouver les pesticides des fruits du
commerce. Ces croqueurs-là ont aussi bien conscience de l'impact des produits sur leur santé et sur la santé des insectes qui viennent visiter les arbres. Parmi eux, de nombreux sont aussi apiculteurs et sont pour le 0 traitement chimique, et préfèrent la prophylaxie, comme un bon coup de sécateur pour aérer l'arbre (plus d'aération=moins de stagnation d'humidité, de champignons, ...).
Pour ceux de la seconde catégorie,
quand les attaques sont importantes, en particulier
des chenilles défiolatrices, la survie
de l'arbre est en jeu... il faut! Désormais, une large gamme de produits (extraits, infusions, décoctions, ) sont réalisables à la maison ou accessibles dans certaines coopératives ou jardineries.
Pendant les séances d'information que les croqueurs animent, le message passé est le suivant :
Pas de solutions clés en main
Sensibilisation à l'observation (quoi et où)
Partage d'observations et d'expériences personnelles
Savoir identifier le problème ou la classe de problème
Eviter des actions "à côté de la plaque"
Raisonner les interventions, quelle que soit la sensibilité




Ennemis
et alliés du croqueur
[images
extraites du diaporama préparé
pour l'expo de fruits 2007 de la section, Montémont
- Choffel, 2007].









D'autres
photos et quelques conseils à la rubrique
"De
Saison"

|
|